Cet ensemble cartographique aux délicats pastels initialement publié dans l’Atlas physique des phénomènes naturels (1848) présente « les céréales cultivées et autres plantes alimentaires cultivées et sauvages avec des indications sur les principaux fruits, tableau établi en relation avec les conditions climatiques ». Sa grande richesse d’informations, qui malgré son titre dépasse l’alimentation humaine – mentionnant ainsi le coton, le tabac, l’opium ou le teck – illustre l’étendue des connaissances botaniques et agronomiques du milieu du XIXe siècle et la portée mondiale d’un commerce agro-alimentaire dominé par l’Empire britannique.